DEFINITION DE LA TECHNO


Définition de la techno et de la musique électronique

La techno dans son pure style est très minimal, répétitive et les bass sont intenses. Elle se compose généralement avec des logiciels sur ordinateur et de boites à rythmes diverses. C’est le style le plus connu, néanmoins elle se divise en plusieurs variantes, telles que la techno trance, la techno acid, etc. Que nous allons parcourir dans la suite dans des articles annexes à ce blog.

Se dit d’un style de musique et d’un mouvement socioculturel apparus aux États-Unis vers le milieu des années 1980 et utilisant les nouvelles technologies pour créer des morceaux au son saturé, au tempo très rapide et au rythme répétitif.

Source: Dictionnaire Larousse.

La techno se développe dans les années 1980 à Détroit, aux États-Unis. Le berceau des usines de la firme General Motors, du label Motown et du courant P-funk* a ainsi enfanté un style mutant, s’inspirant de l’electro funk américain (Afrika Bambaataa, George Clinton) et des musiques synthétiques européennes techno pop (Kraftwerk en Allemagne, New Order en Grande-Bretagne). Comme la techno a été inspiré des tribus chamaniques d’Afrique, elle a été développée par la communauté noire; parmi eux citons Juan Atkins, que l’on considère comme le précurseur – il produit le premier titre de techno, sous le pseudonyme de Cybotron, en 1981 –, Kevin Saunderson, Derrick May et Eddie « Flashin’ » Fowlkes. Tous citent comme influence majeure un certain « Mojo« , un animateur de radio qui pratiquait à la fin des années 1970 une alchimie musicale stupéfiante pour l’époque. Au milieu des années 1980, une nouvelle génération de DJs et de producteurs apparaît à Detroit : Jeff Mills, « Mad » Mike Banks et Robert « Noise » Hood, qui appartiennent au collectif mythique Underground Resistance, Carl Craig, Stacey Pullen, Blake Baxter, Claude Young

La techno est un genre de musique électronique apparu aux États-Unis dans les années 1980. Le plus souvent composée en home studio et réinterprétée par des disc jockeys lors de pratiques festives, la techno est avant tout une musique de danse, par essence répétitive. Sa gestation s’est faite en parallèle de l’apparition de la house music à Chicago, mais la techno s’inspire plus volontiers encore de l’electro et de la new wave, ainsi que de la soul, du funk et des thèmes musicaux futuristes qui prévalaient dans la culture populaire, notamment de l’Amérique industrielle de la fin de la guerre froide. Au cours des années 1990, la techno se développe en véritable culture musicale grâce à l’accueil que réservent l’Angleterre et surtout l’Allemagne aux artistes de Détroit.

Source: Wikipédia.

Par la suite, la techno se développa en divers styles : trance, hardtrance, hardcore, gabber… Je présenterai ces divers styles dans d’autres articles de ce blog.

Quelques clubs techno célèbres en Suisse

Les raves (party) que je faisais à l’époque (1996-2000), se faisaient généralement en club ou dans des usines désaffectées. Dans les club de Zurich en Suisse, citons la très populaire  Oxa, qui proposait des soirées techno-trance tous les week-end avec afters ouverte jusqu’à 12h00 le lendemain. Elle n’existe plus aujourd’hui, (je m’y rendais depuis mon adolescence, j’ai passé mes meilleures soirées et afters là-bas), elle a fermé ses portes en 2016, comme bon nombre de lieux alternatifs (faute au Nouvel Ordre Mondial?), elle avait plus de 25 ans d’existence! Plus récemment, se trouve un autre club très alternatif propose encore des soirées techno et des after. Il s’agit du Spider à Zurich. Seuls les gens très underground connaissent cet endroit, car il n’y a pas de promotions sur ce club et c’est tant mieux! Ainsi, nous sommes certains d’être entre nous. Il a maintenant changé de nom, je n’en dirais pas plus!Un autre club très réputé en Suisse se trouvait à Bern, en pleine gare! Il s’agit de la très célèbre Gayas qui faisait aussi s »after jusqu’à tard dans les journées du samedi et dimanche inclus. Dans les années 1994-2010, dans la gare de Bern, on croisait régulièrement des ravers complètement défoncés les samedi et dimanche (les touristes hallucinaient!). Aussi bien la journée que le soir puisque la boite était ouverte non stop du samedi 22h jusqu’au lundi matin 12h00! Et oui, vous avez bien entendu, ou plutôt bien lu! Autant vous dire qu’il n’était pas facile de décrocher en ces temps là… Si aujourd’hui les jeunes n’ont plus de quoi faire la fête (de vrais endroits branchés), nous c’était le contraire, nous avions tant de clubs et de raves proposés les week-ends, que nous ne savions plus laquelle choisir? Bref, les discutions du week-end tournaient autour du choix de cette dernière, et parfois des cocktails qui vont avec! Toujours à Bern, se trouvait une grande usine désaffectée, la Markethalle. Celle-ci proposait des raves occasionnellement. Elle fermait très tard aussi.

Toujours à cette époque, cette fois à Genève se trouvait le très populaire Ancien palais. Ce dernier était accessible à partir de 16 ans, mais beaucoup d’ado de 14 ans arrivaient sans aucun mal à y renter (moi comprise!) Ce dernier, qui n’existe plus depuis début 2000, proposait des soirées techno-trance-hardcore tous les vendredi et samedi de 22h à 6h00 du mat. Il s’agissait d’une sorte d’usine désaffectée, malgré tout elle se trouvait en plein centre de Genève, pas loin de l’Usine. Dans le même style, il y avait (d’ailleurs il existe encore) le Palladium. Hélas, ce dernier ne proposait pas toujours des soirées techno. Il fonctionne un peu comme l’Usine à Genève, ces endroits alternatifs proposent toutes sortes de soirées. L’Usine, aujourd’hui rebaptisée le ZOO, est restée fidèle à son concept anarchique et libérale. Cet endroit est l’un des derniers qui est resté. Beaucoup de clubs ont soit fermés, soit changé totalement leur concept, à l’image de nombreux DJ qui ont oublié leur passion pour la techno non commerciale pour l’oseille; de fait, ils mixent désormais de la techno de merde, un mixe de dance, de house et de techno. Cela donne un mélange grotesque sans feeling, sans histoire, c’est plat, nul, ringard, bouffon, bref : commercial. Ajoutons à cela les nombreux plagieurs sans talent qui ont copié notre musique et qui se mettent à composer de la techno, alors qu’ils n’ont ni réelle passion pour cette musique, ni talent. Cela donne donc une parodie minable que les détracteurs comme moi se donnent à cœur joie de rabaisser! Heureusement, certains, tels que Manu le Malin, ont gardé leur esprit! Au passage, je le remercierai jamais assez d’avoir consacré du temps à me donner des conseils pour mes créations musicales (merci aussi à Jeff Swing), et d’avoir mixé gratuitement dans notre modeste after de Meyrin, à Genève dans les années 1996… En ce temps là, nous étions jeunes, sans argent, et c’était grave cool de sa part, comme il nous l’a dit lui-même, « nous sommes bien les seuls suisses avec qui ils taf gratos! » Pourtant, déjà à cette époque il était connu, mais il est toujours resté humble. Merci Manu de rester toi même!

Enfin, toujours sur Genève, on pouvait encore trouver d’autres clubs techno très cool, tels que le New Morning (qui se trouvait à côté de l’Usine), le Ghost, le Grillon… Tous ces clubs étaient fréquentés par les ravers habitués de Genève, des années 1994 à 2000 env.

Ces soirées étaient vraiment supers peace et supers loves!!! Un style véritablement très singulier, que je n’ai pu revoir nul part et dont j’ai gardé les meilleurs moments de ma vie. Par exemple, si l’un d’entre nous était en manque de tune, ou se trouvait en descente, il pouvait être certain qu’un autre raver (même inconnu) venait le dépanner et même lui offrir de quoi lui remonter le moral!!! Malheureusement à partir des années 2000, l’ambiance commença à changer, les gens n’étaient plus aussi authentiques qu’avant, et bon nombre gens qui n’avaient rien à voir avec notre mouvement, sont venus se mixer à nos soirées.  Et bien qu’ils n’écoutaient même pas notre son, ils  s’habillaient pourtant comme nous, en imitant totalement notre style! (Certes, parmi les nouveaux ravers, il y en avait des authentiques, c’est-à-dire rêveurs, profonds, sensitifs et télépathiques, qui étaient ainsi 24h/24h et non juste pour une sortie! Et qui écoutaient ce son tous les jours, en tout cas souvent,  car  les vrais ravers aiment ce son avant tout et ils viennent dans dans les soirées surtout pour la musique); mais on les rodait de suite, car les vrais ont toujours le « feeling ».   Ces pseudos ravers venaient sans doute pour la drogue (et oui c’était fun de prendre un xtc! XD) et pour les belles filles, car en soirée, les filles, c’est vrai étaient souvent très mimi. Bref, tous ceux qui ont connu ces années vous diront à quel point c’était le rêve de faire des raves! (Yldie)

Yldie.

Mes sources: Wikipédia, Universalis.

Et ma culture générale dans ce domaine.

Acid-techno

Vidéos techno-rave (anciennes)IFrame

Club Ancien Palais (Genève)

Oxa (Zurich)

IFrame

Raves party 1996-1998

IFrame

ModernesIFrame

Reportage de 60 minutes sur la techno

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